La conférence sur le climat de Varsovie s’ouvre dans un contexte plus difficile que jamais

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La 19e conférence de l’ONU sur le climat s’ouvrira le 11 novembre, dans deux semaines. Qui en a entendu parler ?

En dehors de quelques spécialistes, presque tout le monde semble ignorer jusqu’à l’existence de ce rendez-vous pourtant annuel. Il faut dire que la conférence de Doha l’année dernière n’avait guère convaincue, pas plus que les précédentes : depuis Copenhague en 2009, ces réunions semblent condamner à l’échec bavard.

Pourtant la COP19 de Varsovie s’ouvre à un moment particulièrement important :

  • Il n’y a toujours pas de successeur au protocole de Kyoto, l’action internationale pour limiter les émissions de carbone et donc le réchauffement est inexistante. Une solution doit être trouvée en 2015 lors de la conférence de Paris, mais l’expérience prouve que celle-ci ne pourra aboutir que si un accord s’ébauche des-à-présent.
  • Pire, les émissions de gaz à effet de serre semblent devoir augmenter : les énergies fossiles ont le vent en poupe. Que l’on parle du gaz de schiste aux États-Unis, des sables bitumineux au Canada ou du charbon (le fameux lignite) dont la consommation est soutenue en Allemagne par la sortie du nucléaire, toutes ces énergies tirent les émissions de CO2 à la hausse.
  • Dans le même temps, les premiers effets du changement climatique se font sentir avec ses gagnants comme la Russie qui rêve d’accéder aux ressources d’un Océan Arctique débarrassé des glaces et ses perdant notamment parmi les pays les plus fragiles.

Il est donc vital de que la Conférence de Varsovie fasse avancer la communauté internationale vers un système de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et une mutualisation des dommages causés par le changement climatique.

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